Lundi
23 juillet 2007
Trsteno
- Cavtat
61
km - 4h32
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Levé à 5h45, afin d'éviter la grosse chaleur. Je prépare le petit-déjeuner.
Bertrand à dormi à la belle étoile. Marie et Olivier partent à vide pour une
balade jusqu'à Cavtat.
Nous quittons le camping et ses sympathiques propriétaires à 06h40.
Le soleil ne passe à peine au dessus des montagnes. La route jusqu'à Dubrovnik est
correcte.
Arrêt
dans la vieille ville pour demander un renseignement à Croatia Airline.
Il fait déja chaud. Nous quittons définitivement Dubrovnik en montant par une
petite route qui débouche sur la nationale. Tout en montant la vue est
magnifique.
Il n'y a plus de camping à Calvat, contrairement à l'indication de ma carte.
Nous restons sur place. En faisant le tour du village pendant que Louis et
Bertrand se baignent,
je rencontre nos amis belges. Olivier est furieux contre un
restaurateur qui l'a engueulé sous prétexte que son vélo était garé devant la carte
du menu. Marie, excedée par l'accumulation des agressivités a fondu en
larmes. Ils doivent aller dans une cyber-boutique afin de mettre leur blog à
jour. Nous nous retrouverons plus tard.
Je récupère les garçons. Nous achetons de l'eau fraîche et allons nous
installer dans un endroit moins fréquenté et plus confortable; une pinède sur
une sorte de presqu'île bordée par une petite route interdite au véhicule.
Bertrand et Louis s'endorment. Les avions passent régulièrement dans le ciel.
Les gens de passage nous regardent. En fin d'après-midi Olivier et Marie nous
rejoignent et restent un bon moment a discuter avec nous tout en mangeant des
tartines de confiture. Ils retournent ensuite sur Dubrovnik et Trsteno.
Pour pouvoir bénéficier des toilettes nous allons prendre un verre sur la
terrasse d'un café. Pour le dîner nous achetons des hamburger dans un petit
fast-food dont le vendeur est très gentil.
Nous attendons la tombée de la nuit pour nous installer sur les hauteurs de
la pinède à l'abri des regards. Entre deux passages de promeneurs nous montons
nos sacoches. La manoeuvre s'effectue dans le silence afin de ne pas nous faire
remarquer. Les vélos sont montés en dernier.
Bertrand n'est pas rassuré et se demande si il y a encore des ours.