Avant
de quitter Blois je visite
quatre vélocistes afin de me procurer un
rétroviseur de guidon. J'en ai
un peu marre de me retourner pour voir où en est mon fils,
ceci
occasionnant parfois quelques embardées dangeureuses. Nada,
rien,
impossible de trouver mon bonheur.
En cours de route nous pensions
trouver de l'eau , mais en l'absence de fontaine je m'adresse
à un
ouvrier en bâtiment. Ce dernier ce fait un plaisir de remplir
nos
gourdes au robinet de son chantier à grand renfort de "tu"
et "les gars".
A
Bracieux nous nous installons dans l'immense (300 places) camping trois
étoiles. C'est le plus beau, le plus propre, le plus
confortable et le
plus silencieux de notre périple.